Il reste aussi pas mal de travail sur la 4L de Francky
et Morgan. Vous pouvez assister à la pose de grenouillères qui
permettent le verrouillage efficace du capot (contrairement au système
d'origine).
Etre vu c'est bien (avec la couleur
des 4L nous n’avons pas trop de mal), mais être entendu ce n'est pas mal
non plus. Nous montons sur la orange un klaxon à dépression composé de
trois trompes et un compresseur branché via un relais. Tandis que la
rose a le droit à une sirène...
Encore et toujours le tableau de bord de Morgan et
Francky, mais heureusement nous arrivons sur la fin. Il n'y a pas mal de
câblage, surtout pour obtenir ce que l'on veut... Le voltmètre et les
thermomètres doivent être alimentés lorsque qu'il y a le contact alors
que l'horloge doit être alimentée en permanence. Les longues portées
doivent fonctionner avec les pleins phares et les antibrouillards ne
peuvent être allumés que lorsque les veilleuses sont enclenchées... Sans
oublier que tous ces cadrans s’illuminent avec le tableau bord. On arrive
enfin à bout, et le tout dans les règles de l'art, avec cosses et pince
à sertir. Le tout est raccordé à la platine fusible.
Gros travail du week-end : les sièges. Ceux d'origine
n'étant pas très confortables et surtout dangereux du fait qu'il n'y ait
pas d’appuie-tête, nous les remplaçons par des sièges de BX. Citroën,
c'est vraiment une référence dans le confort (testé et approuvé par Listo). Bien entendu il est nécessaire de confectionner des pattes de
fixation car l'espacement entre les glissières est plus étroit que celui
d'origine. Le tout boulonné à la caisse nous voilà bien installés pour
la conduite.
Encore quelques commodités pour le Trophy, l’admission
d’air intérieure pour limiter l'abortion du sable par le moteur et
l'ajout d'un deuxième ventilateur commandé par un interrupteur.
Nos 4L passent par un réglage du parallélisme, histoire
qu’elles filent droit... Ca évitera aussi d'user les pneus
prématurément. Le réglage ne devrait pas tenir face aux pistes marocaines
mais ça sera très utile pour aller jusqu'à Algésiras.
Grosse étape : le collage des autocollants imprimés par
notre partenaire Seri JET. "C'est pas que c'est la galère mais presque"
surtout que nous avons des autocollants vraiment très gros, par exemple
le Polytech fait 1 mètre de long. Ajouté au relief et à la courbure du
capot ce n'est vraiment pas évident mais le résultat (avec quelques plis et
bulles) n'est pas si mal... Il n'y a ici qu'une partie des autocollants,
une deuxième série sera faite dans le courant de la semaine prochaine.
Très utiles pour le raid : les plaques de désensablage.
Elles seront là pour assurer une base rigide sous le pneu en cas de
patinage de celui-ci afin qu’il puisse prendre de l’adhérence. Les
plaques sont découpées dans une tôle en aluminium striée d'une épaisseur
de 8 mm. L'avantage de l'aluminium c'est que ça ne rouille pas, c'est
léger (par rapport à l'acier) et c'est très souple (ça fait un chouette
trampoline pour JB).
Nous arrivons à la fin du week-end (à vrai dire on est
dimanche soir 21h). JB termine le montage des longues portées sur
le toit de la fourgonnette. Ce sont là de véritables Cibié super Oscar
(diamètre 22 cm). Les extincteurs (2Kg poudre obligatoire pour le raid)
qui nous ont été offerts par notre partenaire FIC Equipement sont
installés dans les voitures.
Les 4L sont prêtes (à quelques petits détails près) et
c'est heureux mais fatigués que nous posons devant le garage Ligueil Auto
au côté des gérants (les parents d'Emeline) sans qui nous ne serons
jamais arrivés à un tel résultat. Nous adressons un énorme merci pour
tout le temps qu'ils ont passé pour nous...
